CHAPITRE I – LE MARDI OÙ TOUT AURAIT DÛ S’ARRÊTER Il était 19 h 47. Paris s’enfonçait dans cette lumière d’automne qui donne aux façades haussmanniennes une élégance presque funèbre. Sur la pelouse de Breteuil, il ne restait plus personne. Quelques heures auparavant, deux hommes y avaient perdu ce qu’ils croyaient posséder définitivement. Antony avait...Read More
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